Nous importons la vanille Pompona directement de Sambava, dans la région SAVA à Madagascar. Pas de courtier, pas de négociant européen entre le producteur et votre cuisine. C'est ce qui nous permet de sélectionner les lots un par un plutôt que d'acheter ce qu'un grossiste a bien voulu nous laisser.
Ce que nous vendons
Des gousses entières de Pompona, en sachets scellés, de 250 grammes à 5 kilos. Les gousses dépassent 22 centimètres et pèsent 23 à 24 grammes — un calibre qui ne rentre pas dans les tubes à vanille du commerce, calibrés pour de la Bourbon fine.
De la vanille Bourbon, également de Madagascar. Nous ne la mettons pas en avant, mais nous la vendons : parce qu'un chef à qui l'on dit « pour votre crème anglaise, prenez la Bourbon » doit pouvoir la commander au même endroit.
Du caviar et de la poudre de vanille, pour les préparations où la gousse entière n'a pas sa place.
La Pompona givrée, en allocation et sous réserve de disponibilité. Les quantités sont très limitées et nous ne les promettons à personne d'avance.
Comment on commence
Presque tous nos clients commencent de la même façon : un échantillon, un essai en cuisine, puis un premier sachet de 250 grammes. Personne ne s'engage sur un volume avant d'avoir travaillé le produit.
Le minimum de commande est d'un sachet de 250 grammes. Le port est offert dès 75 € HT et l'expédition se fait en Chronopost 24 heures. La première commande est réglée à la commande ; ensuite, nous passons à 30 jours fin de mois.
Le tarif est dégressif par volume, et il est nominatif : nous l'établissons par établissement, daté, avec les conditions qui vous sont propres. Demandez-le, nous vous l'envoyons.
Ce que vous pouvez vérifier
Chaque sachet porte son numéro de lot, sa date de durabilité minimale et son origine. Le bulletin d'analyse du lot en cours est communiqué sur demande, sans avoir à insister.
Ce n'est pas une précaution de façade : sur une vanille dont le profil moléculaire diffère de la Bourbon, un service qualité a le droit de demander les chiffres, et nous avons le devoir de les avoir.
Une question de disponibilité, pas seulement de prix
La Pompona est rare pour une raison mécanique : environ une fleur pollinisée sur sept donne une gousse exploitable. Les autres fendent au cinquième ou sixième mois. C'est ce qui l'a fait disparaître des circuits internationaux, et c'est ce qui fait qu'on ne peut pas en produire davantage parce que la demande augmente.
Concrètement : si vous envisagez de mettre la Pompona à votre carte de saison, parlez-nous des volumes en amont. Un chef mis en rupture ne le pardonne pas, et nous préférons refuser une commande que rater une livraison.